Italie
TurquieAuteur : Nathan Lefèvre — Expert football spécialiste des Coupes du Monde et des championnats internationaux
L'Italie poursuit sa route vers les phases finales de la Ligue des nations, et une confrontation avec le dernier du groupe relève presque de la formalité. La « Squadra Azzurra » n'a jamais perdu face à la Turquie de toute son histoire, et s'est imposée lors de trois de leurs quatre dernières confrontations.
La crise qui a secoué la sélection italienne n'était pas aussi profonde qu'on le craignait. Après la défaite inaugurale contre la Belgique (0-2), les hommes de Roberto Mancini ont rectifié le tir avec une victoire convaincante face à la Turquie (4-1) et un match nul solide contre la France (1-1). Au Stade de France, l'Italie a montré qu'elle savait jouer en contre face à un adversaire supérieur techniquement. À Bursa, elle a confirmé son niveau en démantelant la défense turque grâce à une domination sur les ailes et une efficacité clinique dans la finition.
Le retour d'Alessandro Bastoni a été déterminant. Le défenseur de l'Inter, critiqué pour son expulsion lors du barrage décisif pour la Coupe du monde, avait manqué le match contre la Belgique sur suspension. Depuis, il s'est montré précieux tant en défense qu'en attaque, inscrivant un but lors de chacune des deux dernières rencontres. Le passage au 4-3-3 a également profité à l'équipe : l'absence de Federico Dimarco, meilleur joueur de Serie A 2025/26, se fait moins sentir car Riccardo Calafiori, utilisé comme latéral gauche dans ce système, est plus à son aise. À droite, Michael Kayode s'est rapidement intégré, reléguant Giovanni Di Lorenzo sur le banc. C'est d'ailleurs contre la Turquie que le jeune joueur de Brentford (22 ans) a été le plus décisif, avec un but et une passe décisive.
L'avenir de Vincenzo Montella à la tête de la sélection turque semble scellé. Sous sa houlette, la Turquie avait réussi à se qualifier pour la Coupe du monde après 24 ans d'absence, mais n'a pas su sortir d'un groupe abordable. En Ligue des nations, les déboires continuent : aucun point pris contre la France (0-1), l'Italie (1-4) et la Belgique (0-3). La défense des « Ay-Yıldızlılar » s'est montrée totalement dépassée par le niveau de la Ligue A, accumulant les erreurs de placement. Le match contre l'Italie a été le symbole de ces carences : la défense turque s'est désintégrée, encaissant trois buts avant la 27e minute.
La situation est aggravée par une cascade d'absences. Hakan Çalhanoğlu, Kenan Yıldız et Orkun Kökçü sont blessés et ne feront pas le déplacement à Bologne. Barış Yılmaz et Arda Güler, quant à eux, sont suspendus après avoir reçu un carton jaune de trop face aux Belges. Yılmaz avait inscrit l'unique but turc dans ce tournoi, mais c'est surtout l'absence de Güler qui se fera sentir : le milieu offensif du Real Madrid portait tout le poids créatif de l'équipe lors des matchs d'automne.
Italie (4-3-3) : Donnarumma – Kayode, Scalvini, Bastoni, Calafiori – Barella, Tonali, Frattesi – Maldini, F. Esposito, Kean.
Absents : Dimarco, Locatelli, Cristante, Cambiaso, Meret, Spinazzola, Buongiorno, Zaniolo, Raspadori (tous blessés).
Sélectionneur : Roberto Mancini.
Turquie (4-2-3-1) : Çakır – Çelik, Demiral, Bardakcı, Kadıoğlu – Tıknaz, Yüksek – Akgün, Kahveci, Aktürkoğlu – Gül.
Absents : Çalhanoğlu, Yıldız, Müldür, Kökçü, Uzun (blessés) ; Yılmaz, Güler (suspension).
Sélectionneur : Vincenzo Montella.
Le Polonais fait partie de l'élite des arbitres européens et se montre plutôt clément lors des rencontres internationales. Sur ses six derniers matchs de sélections, il n'a distribué plus de trois cartons jaunes qu'à une seule occasion. En revanche, il est très prompt à siffler des penalties : six dans ses sept dernières rencontres entre nations.
Pronostic principal : Vincenzo Montella est toujours sur le banc turc, et c'est une excellente nouvelle pour l'Italie. Le technicien de 52 ans a perdu le contrôle de son groupe, et ses compatriotes italiens doivent en profiter. De plus, les « Ay-Yıldızlılar » arrivent sur la péninsule avec un effectif décimé, incapable de rivaliser. Sans Çalhanoğlu, Yıldız et Arda Güler, leurs chances de prendre des points sont infimes, surtout face à une Italie en pleine confiance. À domicile, la « Squadra Azzurra » a rarement déçu, même sous les précédents sélectionneurs. Lors de ses neuf dernières réceptions, elle n'a perdu que contre des équipes du top 20 FIFA ; dans les cinq autres rencontres, elle s'est imposée avec au moins deux buts d'écart. Nous recommandons une victoire de l'Italie avec un handicap de -1,5 buts, proposée à 2,14.
Pronostic sur le total : Les Turcs devraient néanmoins trouver le chemin des filets. Les hommes de Montella ont marqué lors de sept de leurs huit derniers déplacements en Europe, y compris contre l'Espagne (2-2). Un match riche en buts est attendu à Bologne : la dernière confrontation entre les deux équipes avait vu cinq réalisations, et la moyenne des expected goals (xG) lors des matchs de l'Italie dans ce tournoi atteint 4,12. On optera pour un total de buts supérieur à 3,5, à 2,22.
Le pronostic de la rédaction est fourni à titre informatif et ne constitue pas une recommandation concrète. Chaque utilisateur doit faire sa propre analyse avant de décider d’un pari.
Italie4-3-3
Turquie4-2-3-1L'Italie reçoit la Turquie et je vois une large victoire des hôtes. L'écart de trois buts est parfaitement envisageable, ce qui valide le handicap -2 proposé à 2.90.
La sélection italienne va clairement faire parler la poudre dans cette rencontre. Je la vois bien dépasser les 2,5 buts, avec une animation offensive qui devrait faire mal à la défense turque. C'est un pari que je prends avec confiance.
Je m'attends à ce que l'Italie trouve le chemin des filets au moins deux fois. Leur efficacité offensive est trop marquée pour que la Turquie puisse les contenir sur la durée, et je vois mal les Italiens se contenter d'un seul but dans ce match de Ligue des Nations.
L'Italie aligne un effectif nettement supérieur à celui de la Turquie. Je suis convaincu que les Azzurri s'imposeront avec au moins deux buts d'écart, ce qui rend le handicap -1.5 parfaitement justifié.
L'Italie continue d'enchaîner les revers face à la Turquie, et à un moment donné, il faut que ça cesse. Je vois ce match nul comme une issue très probable, d'autant que les statistiques récentes plaident en faveur d'un partage des points. Avec une cote à 5.05, ce pari offre une valeur intéressante pour un résultat qui me semble logique.
Face à une Turquie bien trop fragile défensivement, l'Italie va inscrire au moins trois buts. Je vois ce pari « Italie plus de 2,5 » comme une évidence à 2.28.
La Turquie est en perte de vitesse et montre des carences récurrentes à l'extérieur. Je la vois s'incliner une nouvelle fois face à l'Italie, ce qui rend le handicap de -1,5 parfaitement justifié.
Dans ce match de Ligue des Nations, l'Italie reçoit la Turquie et part avec un avantage certain sur le plan général, surtout après son large succès à l'extérieur contre ces mêmes adversaires. Pourtant, pour ce qui est des corners, la dynamique est radicalement opposée. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : l'Italie a perdu la bataille des corners lors de chacun de ses trois matchs du tournoi, encaissant au moins six corners à chaque fois sans jamais en marquer plus de quatre. La Turquie, elle, a remporté les trois confrontations aux corners, avec un minimum de cinq corners inscrits et jamais plus de trois concédés. Cette tendance se vérifie également sur leurs trois dernières rencontres directes. Même si le contexte du match semble favorable aux Italiens, je trouve que la cote pour une victoire turque aux corners est trop belle pour être ignorée.
L'Italie continue d'enchaîner les revers face à la Turquie, et à un moment donné, il faut que ça cesse. Je vois ce match nul comme une issue très probable, d'autant que les statistiques récentes plaident en faveur d'un partage des points. Avec une cote à 5.05, ce pari offre une valeur intéressante pour un résultat qui me semble logique.
La sélection italienne va clairement faire parler la poudre dans cette rencontre. Je la vois bien dépasser les 2,5 buts, avec une animation offensive qui devrait faire mal à la défense turque. C'est un pari que je prends avec confiance.
Je m'attends à ce que l'Italie trouve le chemin des filets au moins deux fois. Leur efficacité offensive est trop marquée pour que la Turquie puisse les contenir sur la durée, et je vois mal les Italiens se contenter d'un seul but dans ce match de Ligue des Nations.
Face à une Turquie bien trop fragile défensivement, l'Italie va inscrire au moins trois buts. Je vois ce pari « Italie plus de 2,5 » comme une évidence à 2.28.
L'Italie reçoit la Turquie et je vois une large victoire des hôtes. L'écart de trois buts est parfaitement envisageable, ce qui valide le handicap -2 proposé à 2.90.
L'Italie aligne un effectif nettement supérieur à celui de la Turquie. Je suis convaincu que les Azzurri s'imposeront avec au moins deux buts d'écart, ce qui rend le handicap -1.5 parfaitement justifié.
La Turquie est en perte de vitesse et montre des carences récurrentes à l'extérieur. Je la vois s'incliner une nouvelle fois face à l'Italie, ce qui rend le handicap de -1,5 parfaitement justifié.
Le match se joue le 5 octobre 2026 à 20h45, à Bologne, dans le cadre de la Ligue des nations de l'UEFA.
Le pronostic principal est une victoire de l'Italie avec un handicap de -1,5 buts, proposée à 2,14. Le pronostic sur le total recommande aussi un total de buts supérieur à 3,5, à 2,22.
L'Italie est la grande favorite : elle n'a jamais perdu face à la Turquie et a gagné trois de leurs quatre dernières confrontations. Elle joue en plus à domicile face à une équipe turque décimée.
Hakan Çalhanoğlu, Kenan Yıldız et Orkun Kökçü sont blessés, tandis que Barış Yılmaz et Arda Güler sont suspendus. S'ajoutent les blessures de Müldür et Uzun.
Après une défaite inaugurale contre la Belgique (0-2), l'Italie a battu la Turquie (4-1) puis obtenu un nul solide en France (1-1). Le retour d'Alessandro Bastoni a été déterminant, avec un but lors de ses deux derniers matchs.